faire l’amour dans la rue

Pour profiter pleinement de la chaleur et de te rendre fière de sortir avec ta femme, je mets une de ces petites jupes moulantes que tu m’as offerte dernièrement. Bien heureuse de ton regard approbateur en me voyant sortir de la salle de bain, je sens que la soirée va être bonne et qu’elle va nous faire grand bien.
Nous partons main dans la main vers le restaurant que chéri a réservé, flânant de ci de là en admirant les sculptures et le paysage de la ville qui se vide petit à petit. Nous arrivons au restaurant, ni complètement vide, mais pas vraiment rempli non plus.
Le serveur nous installe dans un coin du restaurant, un sourire léger aux lèvres en nous soulignant qu’ici, nous seront au calme et fort peu dérangés. Se doute-il de la suite de la soirée ? Que sous-entend-il ? Je ne sais pas, je ne saurais jamais. Nous profitons de cette soirée en amoureux, les conversations s’enchainent, tout autant futiles que coquines par moment. J’en profite pour faire du pied à mon chéri. Mon escarpin retiré, je laisse mon pied parcourir le mollet de chéri et pousse mon pied bien plus haut en direction de son entre jambes. Quand il sent mon pied arriver sur son intimité, il passe les mains sous la table et me prend le pied à deux mains pour m’interrompre, mais surtout pour m’offrir un long massage. Chéri est masseur de métier, autant vous dire qu’il sait parfaitement quelles sont les zones à éviter, et quels sont les zones stimulantes. Je me fais prendre à mon propre jeu.
Je ne peu plus retirer mon pied de son étreinte, il me donne des bouffées de chaleur en insistant sur les bons endroits. Quand le serveur arrive, il remarque mon état, mes yeux qui roulent et mon visage certainement empourpré, les mains de chéri sous la table, il n’y a pas plus explicite comme situation. Nullement troublé, il nous donne les plats en nous souhaitant un bon appétit et une très bonne soirée. Chéri continu de plus belle de me masser le pied, je m’agrippe à la table, il a son sourire de pervers au coin des lèvres, je suis au bord de l’explosion, il cesse, me donne une claque sur le pied et se met à manger en me dévisageant. Il me faut quelques minutes pour reprendre mes esprits et commencer mon plat.
Pendant le repas je joue avec ses nerfs par mes mots coquins, parfois explicite, parfois érotiques. Il est temps pour moi de partir me refaire une beauté.

-Ne bouge pas, je reviens, il faut que je me rafraichisse le visage.

 

 

Un baiser sur son front et me voilà parti. Le fait de marcher ranime le feu dans mon bas ventre. Dans les toilettes du restaurant, je m’enferme dans une cellule intime et commence à me caresser la vulve. Je mouille comme une véritable fontaine. Une jambe sur le rebord des toilettes, je continue à faire glisser mes doigts sur mes lèvres et sur mon petit bouton gorgé de plaisir. Je m’arrête quelques instants pour retirer mon string et je me masturbe avec. Je le rentre complètement dans mon intimité. Je jouis m’accrochant où je peux.
De retour à la table, je m’avance pour embrasser chéri qui ouvre sa bouche pour recevoir mes lèvres, mais au lieu de ma bouche, je lui enfonce mon string dans la bouche. Il sent maintenant le feu qu’il a déclenché en moi. Mon string est trempé de ma mouille, je sais qu’il aime ma mouille.

 

Nous terminons le repas rapidement, sans nous lâcher du regard. Des regards insistants, lourds, affichant clairement l’envie de prendre l’autre. A la sortie du restaurant nous nous embrassons comme de jeunes amoureux. Sa langue s’enroule autour de la mienne, ma jambe parcoure sa jambe, sa main englobe une de mes fesses. Nullement gênés des regards nous nous donnons en spectacle par ce baiser fougueux. Sur le chemin du retour, nos mains s’entrecroisent, nous échangeons des baisers, quand nous apercevons un porche. Un simple regard suffit à tout déclencher.

 

Je l’attire dans le coin du porche et me porte à sa bouche. Le dos au mur, je l’embrasse de toutes mes forces, je tire sur sa chemise en prenant soin de sentir son membre de plus en plus raide frotter le long de mon pubis. Je me tortille sur lui comme une véritable petite chienne. Peu importe si les passants nous voient, s’ils nous entendent, il faut que chéri vienne en moi, je ne pourrais pas tenir jusque chez nous. Sans le quitter des yeux je lui ouvre le pantalon et libère sa tige toute raide comme l’acier. Je le caresse délicatement en laissant passer mon index et surtout l’ongle de mon index sur son urètre. J’appuie même franchement dessus comme pour faire entrer mon doigt en son sexe. Mes Je me baisse en écartant les jambes, l’air ambiant vient refroidir mais exciter par la même occasion ma petite fente toute lisse et pourtant si humide. Entre mes lèvres humides, je fais disparaitre ce pieu magistral qu’il m’offre volontiers. J’entends son souffle entrecoupé, je le sens au bord de l’explosion lui aussi. Je me relève rapidement avant de le faire jouir car je le veux en moi, et malgré ma passion pour avaler son sperme chaud, je ne le veux pas maintenant dans ma bouche, mais dans mon vagin. Les jambes écartées, je m’agrippe à ses larges épaules, il passe ses mains sous mes fesses et me porte, à hauteur de son phallus tout raide. Mes lèvres intimes posées sur ce sexe en érection, il faut qu’il me pénètre, je ne peux pas tenir plus longtemps. Il prend un malin plaisir à faire glisser son gland tout rond sur mon entrée, sans jamais rentrer. Sans est de trop, je jette la tête en arrière en me cognant grandement la tête sur le mur, je l’ai oublié celui-ci. Dans le même instant, il me pénètre de toute sa longueur. Sa longue tige est enfin en moi. Le reste de ses coups de reins est tout aussi bon et puissant, les mouvements délicats et bien placés, il varie la cadence de ses coups de reins.

Une étreinte aussi passionnée, intense que brève, qui nous submerge de plaisir tous les deux.

Il ne faut que quelques minutes dans cette position et cette situation pour que je le sente jaillir en moi tel un volcan. Un artifice me rempli le regard, des milliers de petites étoiles, ma tête est prête à exploser, je jouis en lui lacérant les épaules. Nos respirations se font plus calmes.
Nous nous rhabillons et à travers des regards aussi complices que coquins nous repartons chez nous. A chaque fois que nous passons devant ce porche ou devant tout autre porche, je peux vous dire que nous n’avons qu’une envie, recommencer, encore et encore. Merci chéri pour ces bons moments que tu me fais vivre.

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